HEAUME SWEET OHM

Avé Zigonautes! Après avoir franchi une montagne de jambon-nouilles en casserole, bravé l’assaut de seski nippes à grands rabats de cils, admirons aujourd’hui notre glorieux horizon : devant nos mirettes baillantes apparaît dans sa superbe intégraallité la divine mug caféinée. Ô puissant arôme libéré, ô première gorgée, aaargh! Un veuch dedans. Oô? …ah bah*, il n’pouvait pas mieux tomber dans ma soupe à grains, çui-là! Repêchage à la cuiller, version moue tordue, aussitôt assortie de prestes et lestes caresses, anti-stress, sur le soyeux pelage d’un charmant matou mes mollets frôlant.

Une touffe de ses longs poils jaunes se soulève alors, virevolte dans les airs, et peu à peu s’éloigne en tourneboulant** hanter les plinthes. La paume, frottée au passage sur le jean, file s’enticher de la tiède niche que, sur la nuque, la chevelure avait bravement façonnée. S’y emmêlent et s’y prélassent les potelés avant de venir se poser sur le clavier. Et là, làààà juste sous mon pif, de mes tifs une stupéfiante poignée m’enrubanne les phalanges. Ces dernières, interloquées, saisissent l’étrange parachute capillaire : plus de doute, l’automne en furtif s’approche.

Ignoble vil traître, tu pensais me surprendre? Raté. Je vois clair dans ton jeu de plis, de feuilles rabougries. Par quel prodige? te demandes-tu, éberlué. C’est très récent, en fait. Mon regard a fait l’acquisition d’un nouveau super-pouvoir. Oui, il peut désormais transpercer la zigosphère, d’un seul clignement de paupières, et observer la page dans toute sa vraisemblance virtuelle. J’en remercie le vaillant vaporisateur et son fidèle chiffon. L’écran rutilant, libéré de ses traces, contemple à son tour ma trogne froncée : qui a peur du grand méchant flou?

Les certitudes et les cernes peuvent s’effacer, d’un simple sourire, sinon d’un simple somme, parce que la relève de menton est assurée : murmures au creux de l’oreille. Fredonner. Le casque sur la carafe marcher entre les arbres, ou de rues en rues, puis couper le jus. Cheminer,  une mélodie en cage navigant au large des siphons, sur les traces du tempo. Si heaume suit ohm parfois, c’est pour que le courant passe mieux, je n’y résiste pas.

Un souffle de vent, un bruissement, un froissement, un son infime. Entrouvrir la porte des possibles indistincts, saisir le fil de son imagination sans chercher à savoir vraiment, par quel bout il démarre, ni vers quelle extrémité il tend. Se laisser doucement aspirer par l’inspiration. Expirer à l’atterrissage. Respirer ensuite à l’unisson.

Ça prend quelques minutes, loin des bruits de la vie, encore un moment, pour mieux les retrouver. Suivre le rythme, une-deux, une-deux-trois, en conservant intacte l’énergie. Oh elle est toute petite, elle ne rayonne que dans les rencontres, les interactions, les échanges bienveillants. Mais cette intensité-là lorsqu’elle se produit enfin ranime les projets les plus épuisés, les espoirs les plus démesurés. Ni plus ni moins.

Or il était une fois l’ère électrique. Leurs rétines tantôt éclairées tantôt cramées, leur moral tantôt congelé tantôt surchauffé, le peuple des zigomards s’en approchait, s’en éloignait, y revenait, prenait la fuite, et cela aurait pu continuer comme ça pendant des lustres. Puis, d’un seul coude d’un seul, elle a muté. Électron. Des ondes et des particules, une dualité*** etc. Tic Tac Drelin Driiiiing Bip Clic. L’ère électronique venait de nous connecter! Ainsi ont surgi, jailli, poussé, des brassées de liens-éclair.

Mais oui, bien entendu. Modérer le truc. Non, je ne vais pas mettre trop fort. Attends. Attends un instant. Tu nous entends? Écoute comme on existe. Allez zou, et pousse quand même le volume, une fois par jour, laisse-toi bercer. Sweet heaume, sésame abracadabra, lieu de résistance. Orageuses & hululantes muses, passez donc y prendre le temps.

Bonjour chez vous,

ZD

Pardon? Non je n’ai pas oublié. Rien ravalé de la promise plâtrée, de cette double ration jeudi 5 annoncée. Voir en dessous. Non, pas là. Encore plus bas.

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* ha oui mais non, rien à voir avec un quelconque groupe pailleté.

** tournebouler, qui signifie [provoquer chez quelqu’un un grand trouble dans les idées ou les sentiments], est ici clairement (si, si) employé pour désigner l’activité singulièrement louche d’un bidule, machintruc, ou trucbidulemachin, qui se mettrait à tournoyer sur le sol tout en se transformant, jusqu’au point de devenir une joyeuse boule broussailleuse attire-poussière. Surprenant phénomène qui ne saurait se produire sans provoquer un grand trouble chez n’importe quel esprit zigobservateur, même le plus ouvert qui soit, surtout lors d’un courant d’air.

*** dualité des ondes-corpuscules, ondes-particules, ah le passionnant chapitre que voilà, sauf que je n’ai pas du tout la carrure …le côté Physique, voyez?

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SMART-TRUC LA GÉNÉRATION

blogpisode 1 : parle à la main

 

Blog du Capitaine. Smart-date 20130913. L’équipage vient de s’installer à bord du vaisseau Smart-Chip OMG007. Avant de prendre la route vers la base fluviale F451, où nous serons ravitaillés et informés de notre première mission, a lieu la réunion réglementaire de présentation des Officiers. Huit gradés sont rassemblés sur le Pont de Travail.

CAPITAINE TRICARD : Chers Officiers, bonjour à tous …et à toutes!

CONSULTÉLÉPATENTE TROUILLE : (Ah ben, lui au moins, il fait l’effort : Vive les Smart-Girls!)

Capt TRICARD : Je me présente, Capitaine John-Duke Tricard. Je suis le Capitaine de ce vaisseau, le Smart-Chip immatriculé OMG007, sur lequel vous effectuerez de nombreuses missions pour la Fédération Smart-Flotte. Je me réjouis de partager ces aventures à vos côtés. Bienvenue à bord!

CTe TROUILLE [tout en participant aux applaudissements de rigueur] : (À un moment donné, je sens bien que quelqu’un d’autre devra parler. Rhâââ purée, prions pour que ce n’soit pas à moi d’le faire…)

Capt TRICARD : Sans plus de préambule, j’appelle notre charmante…

CTe TROUILLE : (Et merde! …Aaaallez ma vieille, lâche un sourire. Tu vas enfin pouvoir rentabiliser ton dentifrice à 10 euros, c’est déjà ça! That is le grand jour J, tout ça tout ça…)

Capt TRICARD : et indispensable

CTe TROUILLE : (Ah bah si c’est vous qui le dites)

Capt TRICARD : célèbre et vertigineusement qualifiée

CTe TROUILLE : (J’aurais plutôt dit en dernière année et sur la voie de la renommée, mais on peut utiliser vos mots, pas de problème.)

Capt TRICARD : l’incroyable

CTe TROUILLE : (Uh yeah! NANCYYY…)

Capt TRICARD : et resplendissante Druidesse AUBÉPINE CRUION !

CTe TROUILLE : (Heu…)

DRUIDESSE CRUION : Merci Capitaine.

CTe TROUILLE : (Han la gaffe! Et bah, heureusement que je suis la seule télépathe, moi. Personne ne m’a entendue du coup. Hi hi)

À L’UNISSON : (Ben si du coup.)

CTe TROUILLE : (Rienàfout’. Savez même pas qui je suis de toutes façons, bande de nazes. Une voix, pis c’est tout. AH!)

À L’UNISSON : (Hin hin hin, y a que deux meufs à bord, Nancy. Toi et Cruion)

CTe TROUILLE : (Hé hé mais je pourrais très bien être Aubépine Cruion. AH!)

À L’UNISSON : (Tu pourrais. Enfin tu pourrais si tu ne répondais pas quand on t’appelle par ton prénom, Nancy)

CTe TROUILLE : (C‘est pas faux)

À L’UNISSON : (Et toc!)

CTe TROUILLE : (Zuuuut.)

Capt TRICARD : J’imagine que vous avez tous et toutes hâte de vous découvrir les uns les autres. Cependant, je vous serais gré de patienter jusqu’à votre première visite médicale. Il serait dommage de laisser court-cicuiter nos futurs échanges, et pour certains d’entre nous de chaleureuses retrouvailles, par de vilains petits microbes postillonnés à tout-va. Aussi je serai bref. Nous allons donc, pour aujourd’hui, terminer cette rapide présentation par mon bras gauche…

CTe TROUILLE : (Droit, on dit bras droit, mon Capitaine)

Capt TRICARD : (Vous en êtes absolument certaine, Consultélépatente?)

CTe TROUILLE & À L’UNISSON : (OUI, MON CAPITAINE!)

Capt TRICARD [un brin destabilisé] : Où en étais-je Nº6?

COMMANDANT Nº6 [souriant] : À votre bras droit, mon Capitaine.

Capt TRICARD : Ah oui, voilà, merci Commandant Albert Lexpert. Je peux vraiment compter sur vous, c’est épatant! [Toussote] Chère Druidesse Cruion…

Drdesse CRUION : Oh mais appelez-moi Aubépine, mon Capitaine.

Capt TRICARD : Aubé…hum hum. Nous sommes sur le Pont, Druidesse, pas de familiarités entre nous. (Mince, pourquoi j’ai répondu ça, moi?)

À L’UNISSON : (Quel dommage!)

Capt TRICARD : (Gné?)

Drdesse CRUION : Vous parliez de votre bras?

Capt TRICARD : En effet, je me suis personnellement infligé une sérieuse entorse au bras droit en dévissant une de ces maudites gourd…

À L’UNISSON : (…dasse?!)

Capt TRICARD : GOUR-DES! Une de ces maudites gourdes de réhydratation !!!

Cdt Nº6 : Vous voulez parler d’une de ces bouteilles d’eau, mon Capitaine?

Capt TRICARD : D’une de ses… Oui, merci Nº6, merci. Je vois que je peux vraiment compter sur vous, c’est épatant! Y compris pour tenter de me faire passer pour un con, et ce dès le premier jour! Bravo, félicitations mon garçon. Venez Druidesse. Cale Sud, Salle Zik-B.

Drdesse CRUION [le rattrape par la manche] : Suivez-moi, mon Capitaine. Sans vouloir vous commander, c’est plutôt, comment dirais-je, par ici que nous y accéderons.

Capt TRICARD : Sous le capot de descente? Parfait, merci Druidesse. [à voix basse] Il me semble que je suis encore un peu désorienté sur notre Smart-Chip.

À L’UNISSON : (Nous aussi!)

Capt TRICARD : (Consultél…) NANCY TROUILLE!!! Veuillez cesser d’ouvrir en continu les vannes mentales de tout l’équipage!!! C’est un ordre! Faites en sorte!!!

CTe TROUILLE [OO] : Oui, Sir! Oui, Sir!  (…[OoP] : Yipikahé, moteur faux-coeur!)

Cdt Nº6 : Dois-je p…poursuivre et p…procéder à l’appel en votre absence, mon Ca…mon Capitaine ?

Capt TRICARD [ricane] : (Oh qu’il est mignon!) Vous faites preuve d’une r…redoutable initiative, mon cher b…bras…

CTe TROUILLE : (Droit)

Capt TRICARD : (Ah oui! Merci) [soudain méfiant] (Heuuu… vous avez verrouillé les vannes à présent?)

CTe TROUILLE [gonfle le wonderbra] : (Ouiiii, mon Capitaine!)

Capt TRICARD : (Attendons deux secondes afin d’en être complètement certains)

LIEUTENANT TAGADA : (Une. Deux.)

Capt TRICARD : (Parfait)

CTe TROUILLE [flippée] : (Ce n’était pas moi qui comptait!)

Lt TAGADA : (Non, ça, je m’en doute. C’était moi, le Lieutenant Tagada.)

Capt TRICARD : (Ce cher vieux Tagada! Hello, hello! Je me disais aussi que cette voix me rappelait quelqu’un)

Lt TAGADA : (Tout le plaisir est pour moi, Capitaine! …Un moment, je vous prie, nous allons être coupés.)

Plic.

CTe TROUILLE [genre indignée] : (Ah ouais? Et depuis quand un androuillide PEUT-IL infiltrer MES pensées!!!?)

Ploc.

Lt TAGADA : (Alors concrètement un androuillide ne devrait PAS pouvoir infiltrer VOS pensées, si tant est que vous en formuliez enfin une de subtile à l’occasion, ni celles d’un Capitaine d’ailleurs, sauf lorsque VOUS switchez VOS antennes en catimini et que VOUS les connectez n’importe où et par hasard sur MON émetteur-récepteur d’ondes supraquatiques.)

CTe TROUILLE : (Kèsakokidilui?)

Capt TRICARD : ( Grrr…MISS LA TROUILLE, faites votre travail et arrêtez d’autoriser la venue dans mon humble cerveau de mots aussi longs qu’incompréhensibles!)

Lt TAGADA : (Toutes mes neurocondoléances, mon Capitaine, je suis positroniquement désolé.)

CTe TROUILLE : (Pareil.)

Cdt N°6 [vachement hésitant] : …droit?

Capt TRICARD : Droit? Non, n’a pas droit. Pas droit de procéder à l’appel sans ma présence et pis c’est tout.

Cdt Nº6 [franchement interloqué]: Mais…qu’est-ce que je…?

Capt TRICARD [super véner] pointe son index vers l’horizon : Engrenage!

Cdt N°6 & À L’UNISSON : (Heh??? …Parle à la main?) 

Capt TRICARD : (Quand je pense que j’allais presque les laisser m’aider à trouver un nom pour mon Smart-Chip!!??!!) Crénom d’une barrique, démarrez-moi ce fichu bateau-bus avant que je n’vous heurte la trombine à l’aide d’une de ces solides bittes d’amarrage!

Drdesse CRUION : Comme elles sont belles et fermes.

Capt TRICARD : Plaît-il, Aubépine ?

Drde CRUION : Non, ce n’est rien. Je me suis distraite, mon Capitaine, pardonnez-moi.

Lt TAGADA [solennel] : Allumage.

Capt TRICARD : Tsss, mais vous êtes toute pardonnée, ma chère Aubépine. Dites-moi…

Drdesse CRUION : Ouiiiii ?

Capt TRICARD : Je souhaite baptiser ce Smart-Chip flambant neuf avant notre première mission. Que pensez-vous de l’Entreprïse ?

Drdesse CRUION : Magnifique! Purement et simplement ma-gni-fi-que. Les grands poètes sont ceux qui usent à bon essieu de ces mots noblement créationnés.

Capt TRICARD [oeil de chacal] : Ô belle Aubépine, je perçois les effluves de liens invisibles qui tisseront les lianes tangibles d’une étroite collaboration en sincère et profonde amitié. [voix glaciale] N°6 ?

Cdt N°6 : Mon Capitaine ?

Capt TRICARD : Soulevez-moi ce capot.

Cdt N°6 : Trappe ouverte.

Capt TRICARD [s’apprête à frapper le malheureux] : Trappe ?!

Cdt N°6 : Capot ouvert, mon Capitaine.

Drdesse CRUION : Waooooh! Oh la la, prodigieux cet escalier hélicoïdal!

Capt TRICARD : Mmh, délice des hélices enlacées en tire-bouchon.

Lt TAGADA : Trois. Trois. TROIS.

Cdt N°6 : Bois de chêne en colimaçon?

Capt TRICARD : De quoi j’me mêle ?

Lt TAGADA : Deux. Deux. DEUX.

Drdesse CRUION : J’aurais dit bois d’érable.

Lt TAGADA : Un. Un. UN.

Capt TRICARD : Quelle experte! Il s’agit effectivement d’une symphonie descaladante en érable. [soupir heureux].

Lt TAGADA : Zé-é-RO.

Capt TRICARD : Je vous en prie, passez devant, Druidesse. [inspection dorsale]. Surtout tenez bien la rambarde et faites très attention avec vos hauts talons.

Drdesse CRUION : Non, non, aucun souci, ce sont des ballerines à semelle en sphaigne tressée. C’est un genre de mousses bryophytes, le seul de la famille des Sphagnaceae. Elles absorbent efficacement le moindre choc piétonnier.

Capt TRICARD [déploie ses oreilles afin de mieux comprendre l’origine du sonore et soudain vrombissement] : Ah. Bien. M’enfin ces marches d’escalier ne me disent rien qui vaille.

Drdesse CRUION : Houuuu la jolie sculpture! Venez voir!!!

Capt TRICARD [fronce fortement les sourcils en examinant les tremblements stupéfiants de la carlingue] : Ooooh Oooh OOAAarghghgh!!!

Drdesse CRUION [dérape] : AAAaaaaaah!!!

Lt TAGADA [radieux] : Patate enclenchée!

N°6 [à l’affût] : Commandant? Druidesse?

Lt TAGADA : Trop, la patate?

N°6 [alarmé] :  COMMANDAAAAANT?

Le clinquant Smart-Chip OMG007 se propulse mystérieusement dans les eaux boueuses, recrachant une épaisse fumée oscillant entre verdâtre, jaunâtre, parmâtre et noirâtre. Un gentil quidam, qui se baladerait sur la berge, s’interrogerait probablement sur l’avenir de l’équipage sans appel du Capitaine Tricard.

Par contre, savoir si notre Druidesse, emportée sous le poids hiérarchique, esquiverait ou pas l’oeuvre monumentale vissée au bas de l’escalier menant vers la Cale Sud, ne lui effleurerait même pas le ciboulot, à ce zigomard-là. Bon, lui d’accord, parce qu’on sait qu’il vient juste d’arriver et, qu’au fond, on pressent un peu qu’il n’a pas inventé l’eau chaude : aurait-il seulement réalisé, en imaginant qu’il ait assisté à toute la scène, que trois des gradés ont gardé le silence et l’anonymat? Non, bien entendu.

Heureusement que vous n’avez rien à voir avec ce type! Vous, vous avez lu. Ça fait une grande différence. Vous pouvez d’ailleurs connaître la suite assez rapidement. Enfin, moi je dis ça, et c’est sans doute vrai mais, évidemment, tant que vous n’aurez pas cliqué sur le bouton [Like/J’aime] pour que s’enclenche l’écriture du second blogépisode de Smart-Truc La Génération, alors j’ai bien peur que toute cette histoire ne doive disparaître. Date de péremption : 20/09/2013 à 20h00. Faites en sorte!

ZD

note : un clic advint, cependant ils périrent tous.

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2 réflexions sur “HEAUME SWEET OHM

  1. Lady Kiou dit :

    Quitte à radoter, RNF, je veux un recueil !

  2. ZigomaD dit :

    Lady Kiou, repose tout de suite cette jarre de café! Tu nous renverses des commentaires partout – ; D – Merci, merci, j’y pense, j’y pense, j’y pense. /kiss

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