MARCHÉ OPUS

¡Oiga!

R mais arrêtons de pédaler dans la semoule, ne restons pas là plantés comme des poireaux! Avoir la santé n’est pas qu’une question de fruits & légumes. Si toute la tuyauterie et le moteur de la carcasse fonctionnent à merveille, ronronnent de nuit et turbinent le jour, inutile de noyer davantage le poisson.

Une bonne tasse de café, voilà, pour nous aider à ouvrir grand les feuilles et à mieux balayer nos pelures. Avant de boire le bouillon, la tête comme une citrouille, examinons d’abord sur l’étal l’étendue du problème : chou ou patate? Cette distinction est primordiale. Est-ce que quelque chose vous prend le chou ou est-ce que vous en avez gros sur la patate?

Quand on secoue les prunes, vole dans les plumes, souffle dans les bronches, enguirlande comme du poisson pourri, bref lorsqu’on rentre gravement dans le chou d’autrui, la solution ne consiste absolument pas à filer ensuite se carapater sous un tapis ou, pire, à picoler comme un plant de courge pour finir bourré-e comme un coing. Rond-e comme une queue de pelle, le braillant quidam aura l’air d’un cornichon, et sa comparse quidame, d’une truffe, avec option chou blanc.

Mieux vaut en rester comme deux ronds d’flan, la bouche en cul de poule, et aller ruminer un bon coup,  même si ce n’est pas d’la tarte de mériter une quiche. On récolte ce que l’on sème. Alors, les veines rincées au jus de navet, repasser au ralenti la panade : vous étiez prêt à lui (a)jouer un tour de cochon, (b)faire une queue de poisson,  (c)dire haut et fort d’aller se faire cuire un oeuf. Effet boeuf garanti? Vous n’y gagneriez pas un radis.

Oeil vif, poil brillant, ce n’est pas le moment de faire l’andouille. Ne racontez pas de salades. Au lieu de jeter de l’huile sur le feu, tournez la langue sept fois dans votre clapet, ça ne mange pas d’pain et vous donnerez au moins l’impression d’en avoir dans le citron. Surtout qu’en face –hop– l’autre a baissé la tête et c’est passé –ziouf– juste au-dessus.

Requinquez-vous la patate, aux petits oignons. Aller donc voir un navet et vous fendre la poire, dévorer un et/ou une tome comme vous boiriez votre petit lait, ou encore, je ne sais pas moi, prendre le frais sur un marché. Chiche? Sinon un grand verre d’eau bien glacée. Marcher, marcher, le plus dur c’est de faire le premier pas. Entre vieilles branches, faut savoir ramener sa fraise au diapason. Et ne pas mettre tous ses noeuds dans le même panier.

Bonjour chez vous,

ZD

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